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Notre usage du temps dépend de quelques constantes psychologiques. Prenez-les En compte pour ne plus en être victime.

La loi de Laborit
Chaque individu a une tendance naturelle a d’abord faire les choses qui lui font plaisir. Loi du désir ou du moindre effort, en somme.

● Pour y résister, il n’est pas d’autre solution que de se
faire violence. Commencez par le plus pénible.

La loi de Fraisse
Le temps comporte une dimension psychologique, qui est fonction de l’intérêt porté à l’activité effectuée. Plus l’intérêt est grand, plus le temps passe vite.

● Conséquence : vous risquez de consacrer trop de temps à ce qui vous fait plaisir et de vous débarrasser trop rapidement des activités que vous abhorrez.

La loi de Murphy
Chaque chose prend toujours plus de temps qu’on ne le prévoyait au départ.

● Pour échapper à cette fatalité, évaluez toujours le temps qu’il faudra consacrer à l’exécution d’une tâche en y intégrant l’imprévu.

La loi de Parkinson
Plus on a de temps pour faire quelque chose, plus on en prend effectivement, sans que le résultat soit forcément
meilleur.

● Pour éviter ce genre de dérive, fixez-vous des échéances.

La loi d’Illich
Au-delà d’un certain seuil, l’efficacité professionnelle décroît, voire devient négative. Le principe des rendements décroissants vaut aussi pour l’homme.

● Pour vous soustraire à cette loi, n’abusez pas de vos forces, ménagez-vous des pauses, prenez le temps de souffler.

La loi de TAYLOR
L’ordre dans lequel nous effectuons une série de tâches influe directement sur le temps qu’elles nous prennent.

● Apprenez donc à trouver le bon ordre, en tenant compte de votre propre rythme : si vous êtes en grande forme le
matin, ne gâchez pas votre énergie à trier votre courrier !

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